Patate douce, panais, fenouil et saucisse rôtis au four


L’autre jour, je discutais du blog avec des copines. Elles me demandent comment cela se fait-il que je ne poste plus aussi souvent des recettes. Je leur raconte que je cuisine toujours autant mais que, la plupart du temps,  je fais de la cuisine plutôt basique sans grand intérêt pour les lecteurs de Si  bon. Ce à quoi elles répondent : non mais donne-nous un exemple concret, qu’as-tu cuisiné hier soir ?! Je m’exécute… et leur explique que la veille, j’avais tout simplement rôti des patates douces, du panais, du fenouil et des rondelles de saucisse. Une bonne petite marinade et hop au four, tout simplement. Et là, elles répondent en cœur : Ben tu vois, moi j’aurais jamais eu l’idée de faire ça et j’adorerais découvrir ce genre de recette, aussi simple soit-elle, sur Si bon! Devant tant d’enthousiasme, je leur ai promis de publier la recette. Voilà donc un plat de saison tout simple à réaliser qui plaira aux petits comme aux grands.

Patate douce, panais et fenouil

Patate douce, panais et fenouil

Recette pour 3-4 personnes

Ingrédients

Marche à suivre

  1. Préchauffer le four à 200°.
  2. Bien laver vos légumes. Couper les patates douces et les panais en 2 ou en 4 (selon taille) dans la longueur (nb : il n’est pas nécessaire de les éplucher). Supprimer les extrémités du fenouil et la base. Puis, découper le bulbe en quartiers. Mettre vos légumes dans un grand saladier.
  3. Mélanger le miel, l’huile d’olive et les épices. Si besoin, faire chauffer le miel brièvement pour qu’il se liquéfie. Puis, verser la marinade sur les légumes. Bien mélanger avec vos mains pour que les légumes soient enrobés du mélange.
  4. Recouvrir une plaque de papier de cuisson, répartir les légumes sur la plaque, en mettant les panais et les patates douces face coupée sur la plaque.
  5. A l’aide d’un bon couteau, découper la saucisse en grosses rondelles. Les répartir sur la plaque. Glisser le tout au milieu du four et laisser rôtir env. 35min (ou jusqu’à ce que les légumes soient fondants et dorés).

Inspiré d’une recette publiée dans le magazine Construire  ,,Saucisses et patates au four ».

Patate douce, panais, fenouil et saucisse rôtis au four

Patate douce, panais, fenouil et saucisse rôtis au four




Les moelleux au chocolat presque parfaits


Ah les moelleux ou mi-cuits au chocolat… Qui résiste devant une telle douceur? A voir le nombre de personnes qui ont « liké » la photo que j’avais publiée sur Facebook, il y a beaucoup de gourmands parmi nos lecteurs ;-) Voilà déjà quelques années que je me suis mise à en faire, après avoir reçu un kit de cuisine comprenant un livre de recette  70% cacao et des moules en silicones. C’est vite fait, tout le monde adore et ça a pas mal d’allure servis sur un joli plat au moment du goûter ou du dessert.

Le problème, c’est que depuis que j’ai goûté à ceux de mon amie Camille à Washington, je n’aime plus autant les miens… Je les trouve pas assez goûtus, trop cuits ou pas assez bombés… Bref, à chaque fois je change un poil ma recette pour me rapprocher au plus près de la saveur mémorisée en croquant à plusieurs reprises dans ses moelleux parfaits, cuits dans son incroyable cuisine de Washington, en vain… Et sa recette est un secret bien gardé, un peu comme l’entrée à la Maison blanche, zut!! Elle me l’a vaguement dévoilée une fois au beau milieu d’un playdate dynamique avec nos 4 rejetons et je ne l’ai pas bien enregistrée, zut!! Ca restera un doux souvenir rattaché à notre expérience américaine, une sorte de paradis perdu…

Du coup, j’ai un peu fouillé sur la toile et ai testé 2-3 variantes. Et là, je dois avouer que mes moelleux commencent à atteindre des sommets hihi. Ils ne sont pas 100% parfaits mais ils se défendent plutôt bien! En tout cas, ils ne font jamais long feu sur un petit plat à la cuisine… En fait, il ne faut pas avoir peur d’écourter la cuisson. Un moelleux, c’est bon quand le mélange est juste saisi, quand son coeur est encore coulant… Sinon, il perd tout son intérêt!

Moelleux au chocolat

Moelleux au chocolat

Ingrédients

Marche à suivre

  1. Préchauffer le four à 220°C. Faire fondre le chocolat dans une petite casserole avec 1cs d’eau et ajouter le beurre coupé en petits morceaux. Mélanger.
  2. Dans un saladier, battre les oeufs avec le sucre à l’aide d’un fouet. Incorporer ce mélange au chocolat, puis ajouter la farine en une seule fois.
  3. Répartir le mélange dans des petits moules préalablement beurrées et farinés, au 2/3 et enfourner 4 minutes, ni plus ni moins. Il faut impérativement surveiller la fin de la cuisson et retirer les moelleux du four lorsque leur coeur forme une sorte de petite étoile, indiquant que leur pourtour est cuit mais pas leur coeur!
  4. Une fois cuits, patientez quelques instants avant de démouler les moelleux, encore chauds.



Tarte au citron comme dans notre enfance


tarte au citron

Tarte au citron

Bon, ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour publier une recette à base de beurre alors que nos foies se remettent à peine des fêtes de fin d’année… Mais l’envie est là, la gourmandise toujours et surtout c’est la saison du fruit utilisé pour cette tarte: le citron!

Cette recette est un classique, un dessert indémodable qui a sa place sur tous les buffets et qui en plus plaît à toutes les générations. On a tous mangé des petites tartelettes au citron pendant les goûters d’anniversaire ou au stand des paysannes vaudoises à la kermesse de son village. Bref, une valeur sûre qui peut sauver des invitations à la dernière minute et qu’il faut avoir dans son carnet de recettes, comme le fameux gâteau au chocolat inratable et délicieux!

Recette pour 1 tarte de 26 cm de diamètre ou 12-15 moules à tartelettes

Cuire à blanc avec des billes d'argile

Cuire à blanc en recouvrant le font de tarte avec des billes d’argile

Ingrédients

Marche à suivre

  1. Etaler la pâte sablée dans un moule préalablement garni de papier sulfurisé. Foncer, piquer et cuire à blanc  15-20 minutes à 180° (recouvrir d’un papier sulfurisé et garnir de noyaux, légumineuses ou comme sur la photo de billes d’argile, puis les enlever après 10 min).
  2. Mettre dans une casserole et mélanger hors du feu le sucre, les oeufs, le beurre ramolli et les zestes de citron. Ajouter ensuite le jus des citrons et cuire à feu doux en fouettant jusqu’au premier signe d’ébullition. Laisser refroidir et verser la crème sur la pâte. Si la tarte n’est pas servie aussitôt, conserver au frais la crème pour une utilisation ultérieure pour éviter que la pâte ne ramollisse et perde son croquant.
  3. Selon vos envies, vous pouvez ensuite décorer de meringue. Je vous renvoie à nouveau à la recette de ma tarte meringuée aux raisinets pour ce chapitre!



La bûche de Noël aux marrons de notre cousine Poule pondeuse


Aujourd’hui, place à une invitée spéciale sur le blog ! Nous vous laissons entre les mains de notre cousine parisienne, alias Poule Pondeuse*, qui nous avait déjà présenté avec son humour légendaire l’excellente recette de la galette des rois. Non, non, nous se sommes pas du tout une famille de gourmands…!

Poule Pondeuse, à toi !

Ah les fêtes de fin d’année ! Période de panique intense pour trouver des idées de cadeau ET les concrétiser pour tout un tas de personnes, qu’on peut heureusement noyer (la panique, pas les cadeaux) dans un réconfortant mélange de gras, de sucre et de vin chaud (non ce n’est pas moi qui écris les recommandations nutritionnelles). Personnellement je me transforme en Alsacienne chaque année dès le 1er décembre (sans la fameuse coiffe mais avec les bredele, mannele, vanillekipferl, pains d’épice…), à quoi s’ajoute la préparation de cadeaux gourmands et le point d’orgue lorsque Noël arrive avec la bûche. Incontournable dans le menu de fête, mais souvent crainte : l’alliance d’une génoise spongieuse et de crème au beurre écœurante fait déjà peur en temps normal, mais après un repas festif déjà riche même les estomacs et les foies les plus aguerris frémissent à son approche. Je vous propose ici une variante fine, légère (sur l’échelle des bûches de Noël, dont le grade « hyper léger » est environ 937 fois plus riche que le grade « méga gras » de l’échelle des brocolis vapeur), et en plus facile à faire.

C’est une base autour de laquelle chacun peut improviser et broder selon ses goûts. Il vaut mieux s’y prendre quelques heures avant le repas, voire la veille.

Bûche aux marrons

Bûche aux marrons

Recette pour une belle bûche (10 convives environ)

Le biscuit

J’ai repris la recette de biscuit aux amandes du succès, qui est assez simple mais donne un résultat très délicat et léger.

Ingrédients (à ajuster selon la taille finale souhaitée) :

  • 6 blancs d’œuf
  • 200 g de sucre (glace si on veut un fini bien lisse, ou semoule voire cassonade si on veut plus rustique)
  • 200 g de poudre d’amande
  • 1 cuiller à café d’extrait ou de poudre de vanille
  • 1 cuiller à soupe de farine

Battre les blancs en neige ferme, mélanger tous les autres ingrédients à part, puis incorporer les deux préparations délicatement (avec une spatule souple). Quand le mélange est bien homogène, l’étaler finement (pas plus d’1 cm d’épaisseur) sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé (attention le biscuit n’est pas gras donc il attache).

Cuire environ 10 minutes à 180°C (le biscuit doit dorer) puis laisser refroidir avant de démouler.

La crème

Ingrédients (à ajuster également selon la quantité de biscuit) :

  • 300 g de mascarpone
  • 200 g de crème de marron (du commerce ou maison, voir par exemple la délicieuse et simple recette d’Edda Onorato -je n’ai pas mis les fèves tonka que je n’avais pas en stock, n’étant pas une véritable blogueuse cuisine, mais je mixe grossièrement les marrons pour qu’il y ait des petits morceaux)

Fouetter le mascarpone puis incorporer la crème de marron en fouettant toujours pour que l’ensemble se tienne bien. On peut incorporer des brisures de marrons glacés en prime (voir ici la merveilleuse recette maison de Sucrissime). Cette année j’ai ajouté au mélange 4-5 cuillers à soupe du sirop des marrons qui glaçaient à côté. L’idéal est de goûter au fur et à mesure et d’ajuster en fonction de son goût. Si vous n’avez pas de mascarpone, on doit pouvoir le remplacer par une crème fleurette montée en chantilly. L’avantage du mascarpone est qu’il reste bien ferme et qu’il ne tourne pas aussi facilement qu’une crème au beurre ou pâtissière. Bien sûr le ciment à prise rapide a les mêmes propriétés mais le mascarpone a quand même significativement meilleur goût.

Si vous détestez franchement le marron, on peut faire des variantes au café, au chocolat, aux fruits…

Le montage

Couper le biscuit en quatre grandes tranches rectangulaires, l’idée étant d’avoir un grand rectangle pour faire la base de la bûche puis des rectangles un peu plus petits pour que le haut du gâteau soit un peu moins large que la base (si cette phrase est incompréhensible faire des rectangles de même taille ça marche aussi). Selon les goûts on peut privilégier la hauteur ou la longueur de la bûche, mais il faut au moins trois rectangles. Si le biscuit se casse à la découpe ou si on a des chutes de mauvaise dimension, pas de panique : disposer les morceaux qui vont être tenus ET cachés par le mascarpone (si ça se délite au moment de trancher, vous pourrez toujours accuser la personne qui fait le service d’avoir foiré sa découpe, ou mieux encore attendre qu’elle s’accuse spontanément et lui pardonner avec magnanimité de massacrer votre superbe bûche -c’est Noël après tout).

Disposer le premier biscuit sur le plat de service, le tartiner d’une fine couche de crème avec une spatule souple, poser le suivant, tartiner, etc. Une variante sympa est d’alterner les couches de crème avec une ou deux couches de confiture de marron seule. Quand le biscuit le plus haut est posé, recouvrir toute la bûche de crème (y compris les côtés). Ainsi on obtient une forme de bûche sans technique compliquée (comme un gâteau roulé).

Fêter son anniversaire le jour de Noël...

Fêter son anniversaire le jour de Noël…

La décoration

Faire des rainures grossières à la fourchette dans la crème (en essayant de ne pas laisser apparaître le biscuit), miracle ça ressemble à une bûche. De mon expérience, il vaut mieux la mettre au frigo en l’état et réserver la fin de la déco peu avant de la servir pour être sûr que tout se tienne bien.

Ensuite pour habiller un peu, on peut mettre des petits décors en sucre colorés (billes, étoiles etc) comme on trouve au rayon pâtisserie du supermarché, et des petits sujets de Noël (succès garanti auprès des enfants, prévoir qu’il y ait au moins un sujet par enfant), ou encore des marrons glacés. LA déco traditionnelle, ce sont les champignons en meringue, il y a un super tutoriel ici. On peut diviser par deux les proportions voire par quatre, et on peut garder le reste des meringues pour faire des cadeaux gourmands ou des mignardises pour le café.

Et voilà, une bûche jolie et délicieuse, j’ai même vu des gens qui n’aimaient pas les marrons en dessert se resservir. On peut même en refaire une pour le 31, histoire de patienter jusqu’à la galette des rois.

* www.poule-pondeuse.fr




Pizza d’automne à la courge rôtie, oignons caramélisés et sauge croustillante


Ici, à New York, ils ne sont pas coincés en matière de pizza. On en trouve de toutes sortes : des mauvaises, des excellentes et des extravagantes. Quand Tony Boloney’s a ouvert dans ma rue, j’étais très sceptique au début. Oui, il paraît que la pâte est super bonne, mais quand même, mettre du poulet mariné, des chips tortillas, de l’avocat et une mayo à la coriandre sur une pizza… est-ce vraiment nécessaire ? Ou encore nous faire croire qu’on est dans une Steakhouse argentine en nous proposant une pizza au steak de boeuf sauce chimichurri et à la mozzarella fraîche, faut pas déconner non plus ! Et forcément, ils n’ont pas pu s’empêcher de créer la Lokale pizza (vous remarquerez le subtil jeu de mot qui surfe sur 2 vagues) au kale, haricots cannellini, ail rôti et sa sauce relevée au citron et pecorino. Bref, j’étais outrée et boycottais le shop. Et bien les amis, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, n’est-ce pas ?! Quand mon amie Celine – qui a toute mon admiration en cuisine ; je vous reparlerai bientôt de son pain, MAMAMIA SON PAIN – m’y a traînée, j’ai bien dû capituler et goûter. Et BAM la claque, il fallait que je l’avoue, ces pizzas décalées avaient un petit goût de reviens-y !

C’est donc tout à fait décomplexée que je me suis mise moi aussi à imaginer des pizzas qui sortent des sentiers battus. D’ailleurs, à une certaine époque, je faisais déjà de la pizza un peu folle, souvenez-vous! Ici, on s’éloigne encore plus de la traditionnelle pizza à la sauce tomate et on opte pour une version très automnale. On y met une béchamel au parmesan, de la courge rôtie au miel et à l’ail, des oignons caramélisés et de la sauge croustillante en touche finale. Et pour dire vrai, on a complètement craqué en famille pour cette pizza aussi belle que bonne.

Quand j’en ai la possibilité, je fais la pâte moi-même. C’est tout bête et le résultat est top, il faut par contre avoir du temps devant soi pour laisser monter la pâte. Je vous mets ci-dessous la recette que j’utilise, mais vous pouvez tout à fait zapper cette étape et utiliser de la pâte du commerce .

Recette pour 4 personnes (2 pizzas de 30cm de diamètre ou une grande pizza rectangulaire)

Ingrédients

Pizza d’automne à la courge rôtie, oignons caramélisés et sauge croustillante

Pizza automnale

Pâte à pizza (pour les plus motivés, préparation 15min chrono, promis !)

ou

Garniture

Marche à suivre

La pâte

  1. Mélanger la farine et le sel dans une terrine.
  2. Délier la levure émiettée dans l’eau et verser le mélange dans la terrine ainsi que l’huile. Mélanger avec une spatule en bois.
  3. Ajouter un peu de farine sur le plan de travail, sur les mains et pétrir en une pâte souple et lisse (prend 7 à 10 min) ou mettre dans le robot et travailler la pâte avec un crochet à pétrir.
  4.  Couvrir avec un linge humide et laisser lever env. 2h à température ambiante.

La pizza

  1. Préchauffer le four à 240°.
  2. Eplucher la courge, l’épépiner si besoin, puis la découper en fines rondelles d’env. 0.5 cm. Mélanger l’huile d’olive, le miel, l’ail pressé, saler, poivrer. Chemiser une plaque allant au four avec du papier de cuisson. Etaler les tranches de courge sur la plaque puis les enduire avec la moitié du mélange à l’aide d’un pinceau. Retourner les tranches de courges et les enduire avec le reste du mélange. Enfourner et laisser rôtir 12 à 15 min ou jusqu’à ce que les tranches de courge soient tendres.
  3. Couper l’oignon en 2, l’éplucher puis le découper en demi-rondelles assez fines. Faire chauffer une cuillère à soupe d’huile dans une petite poêle et laisser suer les oignons à feu moyen-doux pendant 15 à 20 min. Rajouter de temps à autre une cuillère à soupe d’eau pour empêcher qu’ils brunissent.
  4. Faire la béchamel : chauffer le beurre dans une casserole, ajouter la farine et laisser cuire 1 min tout en remuant bien. Retirer la casserole du feu, verser le lait en une seule fois et remuer vigoureusement au fouet. Remettre la casserole sur le feu et porter à ébullition en remuant. Puis, baisser le feu, râper de la noix de muscade, saler, poivrer et laisser mijoter 3 à 5 min en remuant de temps en temps. A la toute fin, ajouter le parmesan et bien mélanger, sortir du feu.
  5. Abaisser la pâte en fonction du format souhaité sur un plan de travail bien fariné (2 pizzas rondes d’env. 30cm ou une grosse rectangulaire). Placer le(s) fond(s) sur du papier de cuisson et glisser sur une plaque. Répartir la béchamel sur le fond de pâte en laissant un bord libre. Garnir avec les oignons. Répartir les tranches de courges, un petit coup de moulin à poivre, un soupçon de fleur de sel et enfourner pour 18 à 20 min de cuisson.
  6. Pendant ce temps, préparer les croustillants de sauge : dans une petite poêle ou petite casserole, faire chauffer à feu moyen un peu d’huile d’olive (env 3cs). Lorsque l’huile frémit, y plonger les feuilles de sauge par groupe de 5 et laisser frire env. 30s. Puis, les faire égoutter sur du papier absorbant, saler légèrement.
  7. Avant de servir, parsemer la pizza de croustillants de sauge et déguster!