Carpaccio de fenouil citronné pour un retour en toute simplicité

La première recette que j’ai choisi de partager avec vous est un accompagnement utra-simple, rapide à préparer et fit, le genre de recette qui une fois découverte nous paraît tellement  évidente qu’on se demande pourquoi on n’y a pas pensé plus tôt… Il s’agit d’un carpaccio de fenouil croquant à souhait et bien relevé, idéal pour accompagner poissons, viande, tartes salées and co. Très peu d’ingrédients pour ce carpaccio, mais 3 conditions à respecter: tout d’abord, il vous faut trouver de bons fenouils bien croquants (idéalement de petits fenouils encore assez jeunes de la région – le maraîcher bio de la riponne en a d’excellents), les couper le plus finement possible  et réussir la sauce. Voilà c’est tout!

Accompagnement pour 2 personnes

Ingrédients

  • 1-2-3 fenouils (selon taille)
  • 3cs de jus de citron
  • ½ cc de sel
  • mélange de poivre*
  • paprika
  • 1cc de miel
  • 1,5cs d’une bonne huile d’olive

Marche à suivre

  1. Ôter la base du fenouil et le haut des branches. Garder les fanes de côté. Couper le fenouil en très fines lamelles à l’aide d’un bon couteau ou d’une mandoline.
  2. Mélanger énergiquement tous les ingrédients de la sauce sauf l’huile, bien poivrer. Ajouter l’huile d’olive et bien mélanger.
  3. Verser la sauce sur le fenouil, mélanger et réserver au frais une petite heure**.
  4. Décorer avec les fanes et servir…

* idéalement mélange contenant du poivre rose

**Cette étape est facultative, mais elle ajoute une petite touche en plus car le fenouil a bien le temps de s’imprégner de la sauce.

Variante 1 : vous pouvez très bien servir ce carpaccio en entrée légère en l’agrémentant de copeaux de parmesan et de pignons de pin.

Variante 2 : comme ingrédient d’une salade estivale à venir, bientôt sur si-bon!

A la découverte du ”Nouveau Monde”

Cher lecteurs, si vous saviez comme Si-bon m’a manqué ! D’abord orpheline de cuisine pendant 3 mois puis reléguée à une kichenette d’hôtel sans aucun ingrédient, me voilà ENFIN installée dans un vrai chez moi équipé d’une cuisine digne de ce nom ! Pour ceux qui ne me connaissent pas, j’ai changé de continent pour 3ans…et vis désormais à Hoboken tout près de New York. Pour une fois, permettez-moi de ne pas vous proposer de recette (même si j’ai 23 idées de recette à la seconde ces jours et que je cuisine à tout bout de champ) mais plutôt de vous livrer mes impressions alimentaires après 7 semaines en terre américaine.

Au commencement de l’aventure, quand j’étais encore bien enracinée dans ma petite Suisse mais que je savais que j’allais partir, un jour, vivre de l’autre côté de l’Atlantique, j’étais terrifiée* à l’idée d’être condamnée à manger du beurre en poudre, de la viande élevée dans des étables à 100’0000 têtes boostées aux hormones et nourries à coups d’antibios, des légumes pleins de pesticides interdits depuis des années en Suisse et bien sûr transgéniques et du fromage en plastique au goût douteux…

Or, j’ai fait quelques découvertes étonnantes par ici…

Tout d’abord, le whole foods market, supermarché très bobo où l’on trouve quasi tous les légumes qui existent sur cette terre en qualité conventionnelle ou bio, des céréales sous toutes leurs formes en self-service à prendre au poids, une multitude de poissons frais, une magnifique sélection de viande, des fromages, produits fins etc…

Les poissons, la viande, les produits laitiers et les oeufs y sont tous labellisés de manière très claire et du coup on sait à peu près ce que l’on a dans son assiette… Tous les poissons y sont répertoriés selon la classification du WWF (très recommandables, acceptables etc…) et l’on trouve bien plus de poissons labellisés MSC qu’en Suisse.  Ma surprise a été surtout de découvrir les labels de viande où il est clairement indiqués si le bétail a bénéficié d’un accès régulier à l’extérieur, ce qu’il a mangé (nourriture végétale ou animale), si le bœuf a pu paître, si on lui a administré des hormones, des antibios etc… Bref, bien plus détaillés qu’en Suisse…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Hoboken, j’ai trouvé une jolie petite épicerie à taille humaine, où je retrouve parfois les gestes de quelqu’un qui connaît ses produits et en prend soin. J’aime bien y faire mes courses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En fait, je me rends compte à quel point je suis sensible au côté humain de l’alimentation et que je préférerais 1000x payer le double mon bœuf et n’en manger que très rarement si on me promettait que les conditions d’élevage étaient dignes pour l’homme, la bête et la nature. Certes, ce sont des réflexions de riches et j’ai l’extrême chance de pouvoir choisir  ce que je mets dans mon assiette mais je suis persuadée que la solution réside dans le respect, il n’y a pas d’autre issue possible.

Il y a bien sûr des ombres au tableau et des manies américaines qui me semblent dater du Moyen-Âge comme de voir tous les clients du whole foods répartir savamment leur trouvailles dans 12 sacs différents**, de sentir tourner la clim à fond absolument partout alors qu’il fait agréablement 20° dehors, de ne pas trouver de vraies poubelles de tri – mais un grand fourre-tout où l’on met verre, plastique, pet, alu, ferre blanc etc dont le contenu sera soi-disant trié ensuite (c’est ça…), je m’arrête là.

Un départ vers l’étranger nous montre à quel point on a des habitudes et que nous sommes attachés à de tous petits riens… des produits particuliers, le sourire d’un marchand, les conseils d’un autre, le moelleux sans égal d’un certain pain… Il faut donc ouvrir grand les yeux, être curieux et être prêts à faire parfois de bonnes expériences comme de mauvaises.

Enfin, il y a un dernier grand changement : je cuisine désormais au gaz (y compris le four !) et c’est tout nouveau pour moi ! La cuisinière, je l’ai déjà adoptée, cuisson ultra-précise, j’adore ! En revanche, le four à gaz, j’ai encore un peu de peine, donc si vous avez des conseils, je suis preneuse !

Quoi qu’il en soit, mon amour de la cuisine n’a pas diminué, j’ai toujours autant de plaisir à imaginer et concocter de petits plats et me réjouis de partager avec vous mes futures recettes !

A tout bientôt !

* Bien sûr, j’avais pu constater lors de mes visites à New York, que l’on trouvait une multitude d’excellents restos, qu’une poignée d’américains s’intéressaient à la bonne bouffe et qu’on trouvait à New York des épiceries fines et un marché bio. Pourtant, cela ne réussissait pas à me rassurer complètement…

**Ils ont la manie ici d’empiler 2 sacs papier et de ne les remplir qu’à moitié pour être surs que ça tienne. Si je vous jure. D’ailleurs, quand on arrive avec notre sac en tissu ou pire des sacs papiers déjà utilisés, la vendeuse nous regarde avec des yeux ébahis.

Hommage au Mali: Mafé de poulet ou poulet sauce arachide pour les non connaisseurs

Peut-être faites-vous partie, comme moi, des personnes ayant eu un véritable coup de cœur  lors d’un voyage? Personnellement, le mien s’est fait en 1999 alors que je foulais pour la 2ème fois la terre rouge du continent africain. Après 5 semaines passées à découvrir le Mali, ses richesses culturelles et son hospitalité hors pair, je me suis promise d’y revenir un jour. Et ce fut le cas. Sept ans plus tard, j’arrivais en compagnie de mon futur mari, par le train Dakar-Bamako, pour un séjour qui nous mena par voie fluviale à la ville sainte de Tombouctou et à l’envoûtant Pays dogon en passant par la Venise malienne, Mopti.  

Vous imaginez quel est mon désarroi aujourd’hui lorsque le lis dans les journaux tous les maux qui gangrènent le pays… Afin de rendre au Mali la belle place qu’il occupe dans mon cœur, j’ai eu envie de lui rendre hommage en lui dédiant cette recette… Une manière de témoigner, à ma façon, à ses habitants et en particulier à mon ami Moussa toute ma sympathie en ces jours graves.

 

Recette de mafé* pour 4 personnes

Ingrédients

  • 4 cuisses de poulet (ou un poulet entier)
  • 3 oignons
  • 3 cs de beurre de cacahouètes (vous pouvez le faire maison si vous le souhaitez!)
  • 400 ml de bouillon de poulet
  • 3 tomates
  • 1 citron
  • 1 pointe de piment en poudre
  • sel et poivre
  • huile végétale (j’ai pris de l’huile d’olive)
  • Manioc ou carottes selon les envies (je n’en avais pas ce soir-là)
  • riz pour accompagner

Marche à suivre

  1. Couper le poulet en différents morceaux; séparer le bas du haut de la cuisse. Réserver.
  2. Emincer les oignons. Couper les tomates en huit.
  3. Verser de l’huile dans une cocotte ou poêle à fond épais. Faire revenir les oignons pendant une dizaine de minutes à feu moyen.
  4. Ajouter le poulet et le laisser dorer de tous les côtés pendant 15 minutes environ.
  5. Quand le poulet est bien saisi, ajouter les morceaux de tomates et remuer le tout. Verser la moitié du bouillon de poulet et laisser le liquide diminuer sur le feu.
  6. Si vous souhaitez incorporer des carottes, du manioc etc.. c’est le moment de le faire.
  7. Assaisonner avec le poivre, le piment et le sel.
  8. Laisser mijoter le tout entre 40 min et 1 heure à feu doux en remuant de temps à autre. Ajouter un peu de bouillon s’il venait à en manquer.
Sauce arachide
  1. Exprimer le jus d’un citron. Réserver.
  2. Déposer 3 bonnes cs de beurre de cacahouètes dans un bol.
  3. Prélever une louche du jus de cuisson et le verser dans le bol. Ajouter le jus de citron et remuer le tout de sorte à obtenir un mélange fluide.
  4. Verser le mélange obtenu sur le poulet et laisser ainsi mijoter encore 5 minutes.
  5. Servir le tout avec un riz blanc

* Définition tirée de wikipedia: Le mafé ou maffé est un plat à base de riz wolof avec une sauce onctueuse à la pâte d’arachide. De la viande et des légumes peuvent être ajoutés à ce plat. Il est originaire du Sénégal, du Mali et de la Mauritanie essentiellement, avec des particularités régionales..

Taaaaaartiiiiiiiiifleeeeeeette!!

C’est ma belle-soeur qui m’a donné envie de faire ce plat récemment… La tartiflette, un grand classique de nos voisins savoyards mais que je n’avais personnellement jamais encore préparé. Une après-midi de pluie au milieu de ces belles journées printanières et hop j’ai concrétisé l’affaire. Miam! C’est tout simple et si bon! Le petit must… un bon verre de rouge (Gamaret-Garanoir des Côtes de Bonvillars) et une salade de doucette pour la touche de saison!

Recette pour 4 personnes

Ingrédients

  • 1 kg de pommes de terre
  • 300 g de lardons fumés
  • 1 reblochon fermier (celui-ci devra peser idéalement aux alentours de 400 grammes)
  • 2 oignons jaunes
  • Poivre
  • (Pour la version non allégée: crème fraîche et beurre :-)

Marche à suivre

  1. Éplucher les patates et les découper en lamelles (ou dés) d’environ 5 mm à 1 cm d’épaisseur. Les faire cuire à la vapeur dans une casserole environ 10 minutes en surveillant la cuisson. Planter la pointe d’un couteau dans la chair, si celle-ci fend facilement les patates, c’est qu’elles sont cuites. Mettre de côté.
  2. Parallèlement, émincer les oignons. Les faire dorer dans une poêle dans un peu d’huile (ou du beurre, à vous de voir!). Rajoutez ensuite les lardons fumés en les laissant suer un peu avant d’éteindre le feu. Ajouter les pommes de terre et mélanger.
  3. Prendre le reblochon et le sectionner en deux dans le sens de l’épaisseur de façon à avoir deux disques de fromage
  4. Déposer le tout dans un plat à gratin puis couvrir avec les deux disques de fromage, la face liquide en-dessous.
  5. Cuire dans le four préchauffé à 180°C jusqu’à ce que le fromage ait bien fondu et gratiné.
  6. Poivrer et servir aussitôt avec un peu de salade!

Un petit mot à nos fidèles lecteurs…

Bonjour!

Vous l’aurez remarqué, nous avons été quelque peu absentes ces derniers mois… Du boulot, un gros déménagement et pas mal de projets divers… Bref, les spams en ont profité pour nous assaillir violemment! Désolées de ce dérangement… Nous allons oeuvrer pour les éradiquer! Nous en profiterons pour modifier notre blog et y apporter des nouveautés. Merci de votre patience, cela devrait se faire dans le courant du printemps!

En attendant, une toute belle saison à toutes et à tous et au plaisir de continuer à partager avec vous nos recettes et découvertes!

Lil et Ségo

Une petite tresse pour dimanche matin!

Voici en quelques images comment confectionner une belle tresse pour un des meilleurs moments de la semaine: le petit déjeuner du dimanche! Rien de très léger, me direz-vous, mais quel bonheur de se réveiller avec une tresse faite maison et une douce odeur dans la maison!

Recette pour une tresse*

Ingrédients

  • 500 g de farine
  • 2 cc de sel
  • 2 cc de sucre
  • 60 g de beurre
  • 20 g de levure fraîche
  • 3.5 dl de lait
  • 1 oeuf (pour en badigeonner la tresse)

Marche à suivre

  1. Délayer dans un verre la levure dans 0.5 dl de lait tiède.
  2. Dans un terrine, verser 3 dl de lait, le sucre et le beurre en flocons.Ajouter le contenu du verre.
  3. Ajouter la farine peu à peu tout en mélangeant la pâte du bois des doigts.
  4. Pétrir pour obtenir une pâte lisse et souple.
  5. Laisser monter la pâte 1h à couvert, la partager en deux, et la tresser selon les illustrations ci-dessous.
  6. Laisser monter encore 20 min. Badigeonner avec l’oeuf, puis enfourner dans un four préchauffé à 220°C. Cuire 35-45 min.
  7. Tapoter le dessous de la tresse: le son doit être creux lorsqu’elle est cuite.

* Tirée du très célèbre “Croqu’menus” (Editions scolaires du Canton de Berne)

Crêpiau aux pommes, retour en enfance!

Déjà plusieurs semaines que 2012 a commencé et pas de posts sur Si Bon… Aïe, je ne sais pas si c’est le froid glacial, les journées de ski ou la distance de l’être aimé (pour Ségo…), mais nous n’avons pas été très productives en début d’année… Pourtant nous avons plein d’idées en tête et des jolis projets pour cette 4ème (déjà!!) année! En effet, une partie de la rédaction est délocalisée outre-mer… Si Bon subira donc sans doute des influences culturelles… Mais chut, je ne vous en dis pas plus et vous laisserai découvrir cela par vous-même… Ahah, le suspens est grand!!

Aller, chères lectrices et chers lecteurs, que cette année vous soit douce et délicieuse! Comme la célèbre recette que je vous donne ce soir…

Encore une recette qui sent bon l’enfance et qui est directement tirée des fameuses fiches cuisine Elle de, vous vous en doutez, notre très célèbre Maman :-) … Décidément, nous sommes pas mal gastro-nostalgiques sur Si Bon! Ce n’est pas une recette très recherchée, mais je trouve qu’elle a quand-même sa place ici! Elle est ultra simple, rapide et appréciée de tous! Donc, pourquoi s’en priver?! Mon petit glouton préféré, du haut de ses 2 ans et demi, a dévoré 3 tranches rien que pour son goûter!

Recette pour un beau crêpiau (4 portions)

Ingrédients

  • 200 g de farine
  • 1/4 de litre de lait
  • 1 pincée de sel
  • 3 pommes
  • 4 petits oeufs bio
  • un peu de beurre (à vous de voir si vous suivez la vraie recette: 125g…)
  • sucre en poudre

Marche à suivre

  1. Eplucher les pommes, les couper en fines tranches, les saupoudrer d’une bonne cuillère à soupe de sucre. Les faire sauter dans une poêle dans un peu de beurre pour qu’elles soient toutes enduites et laisser dorer pendant que se prépare la pâte.
  2. Dans une terrine, verser la farine en faisant un petit trou au milieu, une pincée de sel et le lait froid. Mélanger. Ajouter 4 petits oeufs, remuer pour obtenir une pâte à crêpes un peu lourde. Au besoin, ajouter un peu d’eau.
  3. Verser la pâte sur les pommes, de sorte qu’elles soient prises dedans. Faire cuire à feu moyen en secouant la poêle pour qu’elle n’attache pas. Lorsque le fond est doré, faire sauter le crêpiau ou le retourner à l’aide d’un plat à sa dimension. Faire cuire l’autre face doucement afin que l’intérieur cuise bien.
  4. Servir aussitôt en enduisant de miel.

Si-bon vous souhaite de joyeuses fêtes!

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Tiramisu au citron et spéculoos

Aïe encore un post sucré… Ca doit être la saison qui me donne envie de douceurs… Cette fois, il s’agit d’un dessert réalisé par mon chéri à l’occasion d’un souper avec Ségo et son chéri. Tout comme la précédente recette de tiramisu que je vous avais donnée, cette version est tirée du livres “Tiramisu”, aux éditions Hachette Pratique.

Il a légèrement modifié la version originale en y mettant des spéculoos et moins de mascarpone. Résultat: la cannelle se marie merveilleusement bien avec le citron. Le dessert est frais et onctueux. Un vrai délice, pour changer…

Une pensée spéciale à mes collègues Anabel et Carine!

Recette pour 6 verrines

Ingrédients

  • 4 oeufs
  • 250 g mascarpone
  • 175 g de sucre
  • le jus de 2 citrons bio + 1 zeste
  • 20 spéculoos
  • 2 feuilles de gélatine ou l’équivalent d’agar-agar

Marche à suivre

  1. Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide (ou eau tiède pour l’agar-agar).
  2. Verser le jus de citron dans une casserole. Essorer la gélatine, l’ajouter au jus de citron. La faire fondre à feu doux en mélangeant. Laisser refroidir.
  3. Battre le sucre avec les jaunes d’oeufs dans un grand bol, jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le mascarpone, le jus de citron et fouetter vivement.
  4. Monter les blancs d’oeufs en neige bien ferme. Les incorporer délicatement à la préparation.
  5. Ecraser grossièrement les spéculoos. En mettre la moitié dans un plat ou dans des verres. Verser dessus la moitié de la préparation, mettre le reste des biscuits puis le reste de la préparation. Lisser la surface, râper très finement le zeste de citron dessus.
  6. Réserver quelques heures au frais avant de déguster.
Bonnes fêtes!

Chocolate chips cookies – un classique américain

Attention, gourmands s’abstenir! Ces cookies sont hautement dangereux! J’avais un souvenir très précis des cookies encore chauds qu’on pouvait acheter pendant la pause dans la high school que j’ai fréquentée pendant 1 an, alors que j’étais en année d’échange dans le Tennessee. Cette recette, copiée mot par mot du site où je l’ai trouvée (www.ateliercuisine.ch), m’a replongée dans mon adolescence américaine… A vous de voir si vous souhaitez régresser! C’est TROP bon!

Spéciale dédicace pour Gene!

Ingrédients

  • 110 gr de beurre à température ambiante
  • 100 gr de sucre
  • 100 gr de sucre brun
  • 1 oeuf
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 190 gr de farine
  • 1 cc de levure chimique
  • 3 cs d’eau tiède
  • 1 pincée de sel
  • 160 gr de pépites de chocolat
  • 60 gr de noix de Macadamia hachées

Marche à suivre

1. Préchauffez le four à 180° C.
2. Fouettez ensemble le beurre, le sucre blanc, le sucre vanillé ainsi que le sucre brun jusqu’à consistance crémeuse.
3. Ajoutez l’oeuf et continuez à battre quelques instants.
4. Mélangez, dans un petit bol, la levure chimique avec l’eau tiède, puis incorporez-la au mélange.
5. Ajoutez la farine ainsi qu’une pincée de sel.
6. Cessez de battre et ajoutez les pépites de chocolat ainsi que les noix hachées et mélangez. Il est important de faire cette dernière opération à la main, sous peine de briser les pépites en petits morceaux.
7. Dressez à l’aide de 2 cuillères à café, sur une plaque recouverte de papier de cuisson, des boulettes de la taille d’une  balle de ping pong. Espacez-les d’une dizaine de centimètres environ.
8. Cuire 10 minutes au milieu du four, jusqu’à ce que les bords soient légèrement bruns.
9. Retirez la plaque et laissez refroidir une dizaine de minutes.

Notes

Il est important de laisser refroidir les biscuits sur la plaque, vous n’arriveriez pas à les manipuler immédiatement.
Si les biscuits ne vous semblent pas suffisamment cuits, c’est normal. C’est ce qui permettra de les garder moelleux à l’intérieur.
Selon vos goûts, vous pouvez employer des noix de pécan, des noix classiques, des raisins secs.
Se conserve plusieurs jours dans une boîtes hermétique.

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